24 février 2016
Récemment j’ai vu
un documentaire qui s’appelle « What Happened, Miss Simone? » Le film nous
montre un perspectif de la vie de Nina Simone, née Eunice Waymon, chanteuse
puissante, pianiste transcendantale. Sa vie était touchée par la douleur, la
douleur avec laquelle la société blanche opprime et réprime les autres des
couleurs de la peau différente.
Il y avait les
efforts plus ouverts et les efforts plus couverts, mais toujours le système de
pouvoir qui existe en termes de couleur fait un effort de retirer la
subjectivité et la réalité des gens qui sont d’origines ethniques différent. Cet
effort vaux bien pour ceux qui veulent avoir du pouvoir et de monopole sur les
autres, un acte qui manque de l’humanité. C’est un acte qui criminalise
les corps des êtres humains pas blancs. Dans cette manière nous encourageons de
l’haine du soi.
Regardez ce vidéo
de YouTube de Nina Simone en chantant le chanson, « Ain’t Got No, I Got
Life, » de la musicale « Hair. »
Sa proclamation
du corps, de la réalité corporelle.
De sa voix les
paroles expriment que les hommes et les femmes noires et les autres humains de
couleur pas blanche n’ont pas l’entrée à la société, aux luxes quotidiens. Mais
elle chante qu’elle a le corps. Elle est réelle, même si le système le doute et
le redoute.
Nous avons tous
de la réalité tant que nous sommes humains, mais le système de pouvoir établi
par les blanches n’offre-t-il pas à tous. Quelles sont les implications ?
Prenez les mots du journal intime de Nina Simone, « Yes, I hate them, but
I hate myself more. » Ces sont des mots très puissants. Le système rend
les gens en désordre, en désaccorde avec le soi et avec leur identité. C’est
nous qui sommes responsables pour cette discordance. Il faut écouter aux voix
qui repoussent comme celle de Nina Simone. Il faut reconnaître que sa voix
profonde vient de la douleur et de l’oppression réelle, qu’elle est réelle. Aussi
il faut voir que notre système est toujours en train de détruire ces réalités
corporelles des humains.
Le système
opprime tous, mais comme je suis blanc et en plus un homme je vie dans
l’oppression privilégié. C’est à dire que j’ai l’option d’être troublé par le
système, mais je ne dois pas en avoir peur. Ce système qui détruit les autres
me donne du privilège.
Nina Simone a
fait des efforts de réclamer la subjectivité, d’inspirer ce besoin dans ses
audiences, et d’offrir une façon de le faire. Elle avait une voix. Tous les
humains ont des voix mais nous ignorions si souvent ses voix. Il faut les écouter.
-Kevin Sankey