Tuesday, February 16, 2016

« Sans nous, que serait le monde ? » En développement « d’un point finale » : monothéisme, gouvernement américain, le système de pouvoir se soutient. (Utilisant encore Moi, Tituba sorcière…Noire de Salem par Maryse Condé)

16 février 2016

« Sans nous, que serait le monde ? Hein ? Que serait-il ? Les hommes nous haïssent et pourtant nous leur donnons les outils sans lesquels leur vie serait triste et bornée. Grâce à nous, ils peuvent modifier le présent, parfois, lire dans l’avenir. Grâce à nous, ils peuvent espérer. Tituba, nous sommes le sel de la merre. » (p. 85 version folio)

Des mots intéressants et puissant de Judah White, parlés à Tituba dans l’esprit de bon continuation de l’âme, de cœur, autour des gens qui les oppriment. Quelles sont les implications de ces sentiments ?

Il faut commencé au début de la fondation du pays, sans doute, avec ceux qui ont révolté contre la tyrannie du gouvernement de la Grande-Bretagne. C’étaient comment, les idéals révolutionnaires des américains d’époque ? Surtout, ceux qui ont eu de la valeur c’était de la propriété et la production de la propriété. De ces idéals, il y a deux choses importantes à voir :

La première, c’est que le plupart de leur propriété était des esclaves. Autrement, c’était la production basée sur la perfection de la utilisation (c’est à dire l’exploitation efficace) des esclaves et le système de traite des esclaves.

Deuxièmement et en suivant la première, le liberté d’obtenir et garder de la propriété n’était que disponible pour les hommes blancs du pouvoir déjà établi, bien sûr ordonné par Dieu. (C’est bien paradoxal et aussi bien opportun pour eux.)

Ces notions révèlent le vrai but de la formation du gouvernement américain. Prenez, par exemple, un des fondateurs américains James Madison. Il a exprimé que c’est vraiment la richesse du pays qui doit faire les décisions, que le pouvoir doit rester aux mains des certains hommes responsables (il ne faut pas oublier bien sûr que le concept de la responsabilité vient seulement dans l’esprit de ceux qui ont de l’argent). Si on laisse les décisions au public, ils prendraient sans doute la propriété des riches et le répandraient parmi d’eux. Ces idées sont assez simples à voir quoique le discours commun de Madison et ses confrères indiquent souvent le contraire, comme ils sont toujours en train d’invoquer les idées de la liberté et de la protection des droits providentiels.*

À ce point de ce qui est providentiel, il existe un exemple historique qui est plus de notre coin : The State of Rhode Island and Providence Plantations. La colonie de Rhode Island était la première à réclamer l’indépendance de la Grande-Bretagne (4 mai 1776)**. Prenez en considération les implications là-dedans. Cette colonie qui croit que leurs plantations (sans doute un terme qui rejette la réalité des maîtres qui possédaient ces campements d’esclavage et de la torture qu’il faisaient et le remplace avec une image de la ferme bienfaisante) sont encore ordonnées par Dieu, aussi maître. Autrement dire, ce système patriarcal obtient de la « crédibilité » de la main du monothéisme.

Ces hommes fondateurs se sont préoccupés de la pouvoir en termes de sa propriété et pas du tout avec l’idéal démocratique, avec la liberté de tout le monde. En fait, ces idées sont vraiment au contraire de l’idée démocratique, comme le pouvoir concentré et la démocratie sont opposés. Autrement dire, le système était bien conçut pour mener à une société décrite par la capitalisation du peuple et de la production par eux. La continuation sur ce chemin s’assurait bien que les peuples efficacement domptés n’aient pas le pouvoir de menacer le pouvoir et bien reprendre possession des droits de « life, liberty and property » monopolisé par les riches.*

-Kevin Sankey

*Les idées dans ces paragraphes sont bien influencées et aidées par Noam Chomsky, surtout dans les vidéos qu’on peut trouver sur YouTube.  https://www.youtube.com/watch?v=e_EgdShO1K8


**http://sos.ri.gov/divisions/Civics-And-Education/RI-History

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